"Tu ne peux pas remplacer ton père"
à Stéphanie
La phrase m’a pris au dépourvu
j’ai bafouillé
et suis resté sans voix
Je revenais de Maillet
de ce petit cimetière isolé, calme et reposant
où une fois de plus
fuyant la tension de ce foyer presque étranger
j’avais trouvé refuge
et pleuré
Tu l’as répétée
doucement
et mon regard s’est perdu dans le néant
1 mai 2000
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